Avenir Sdis 68 article DNA 27 janvier 2016.

  • alfred de morzac
  • Portrait de alfred de morzac Auteur du sujet
  • Hors Ligne
  • Membre senior
  • Membre senior
Plus d'informations
29 Jan 2016 18:02 #100757 par alfred de morzac
Avenir Sdis 68 article DNA 27 janvier 2016. a été créé par alfred de morzac
Ci dessous l'article paru dans les DNA.
A lire dans les DNA du 27/01

Organisation des secours
Valoriser les sapeurs-pompiers volontaires

Le colonel Bour (à gauche), directeur par intérim du SDIS 68 et Eric Straumann, président du conseil d'administration, au Centre de traitement des appels de Colmar (CODIS). Le SDIS 68 compte 394 sapeurs-pompiers professionnels.

Confronté aux mêmes contraintes budgétaires que dans le Bas-Rhin ( DNA du 20 janvier), le Service d'incendie et de secours du Haut-Rhin a déjà entamé sa cure : état-major resserré, non remplacement des départs, suppression de la fourniture des logements... Le but : faire 1,5 million d'euros d'économies.

Réduire le volume d'eau sans diminuer la pression des lances. C'est l'équation que doivent résoudre les Services départementaux d'incendie et de secours (SDIS), confrontés comme les collectivités aux contraintes budgétaires. « L'objectif est d'avoir des coûts d'intervention plus faibles avec une bonne couverture territoriale des risques », précise Eric Straumann, président du conseil d'administration du SDIS 68.
« Fusionner les deux SDIS alsaciens est juridiquement compliqué »

Le SDIS haut-rhinois est « atypique » par rapport à son voisin bas-rhinois parce que l'ensemble des centres de secours n'est pas départementalisé. Les communes haut-rhinoises disposent toujours de centres de première intervention, au nombre de 243 aujourd'hui ; ce qui n'est plus le cas dans le Bas-Rhin.

Autre différence, le Haut-Rhin totalise 6 000 sapeurs-pompiers volontaires (dont 1 300 JSP) contre 4 900 dans le Bas-Rhin. Il compte aussi 780 sapeurs-pompiers pour 100 000 habitants contre 434 au nord du Landgraben.

« Fusionner les deux SDIS alsaciens est juridiquement compliqué », concède Eric Straumann, qui a dû engager des réformes en interne : hausse du temps de travail de deux jours pour l'ensemble du personnel, non-remplacement de trois postes d'officier, suppression de la fourniture des logements pour les sapeurs-pompiers professionnels, fin de la monétisation du compte épargne temps, non-remplacement systématique des départs, mise en place d'un « organigramme resserré de l'état-major »...

L'objectif est d'arriver à 1,5 million d'euros d'économies sur le budget de fonctionnement en 2016. « Parfois difficiles à faire passer ici ou là », le président du conseil départemental du Haut-Rhin veut croire que ces mesures sont « parfaitement et globalement comprises » par les sapeurs-pompiers. « Ils ne peuvent pas échapper à ces contraintes budgétaires ». En 2015, sa collectivité a versé au SDIS 68 une subvention de 23,2 millions (30 euros par habitant) sur un budget total de 59,8 millions.

La spécificité haut-rhinoise fait qu'Eric Straumann est « obligé de négocier » avec les maires disposant de centres communaux. « Le sujet est très délicat parce qu'ils sont très attachés au corps local, élément de la vie sociale d'une commune. Mais ils ont conscience qu'on peut rationaliser le service sur un territoire », avance-t-il, un brin diplomate.

Huningue avait sollicité un nouveau centre de secours à trois kilomètres de Saint-Louis. « Il me paraissait irrationnel de construire un nouveau bâtiment à une aussi faible distance », explique Eric Straumann. La municipalité a finalement accepté le principe du rapprochement avec Saint-Louis.
Des gardes par des pompiers volontaires pour soulager les professionnels

Le président du CASDIS 68 souhaite « poursuivre les efforts de rationalisation des centres de première intervention à l'échelle des bassins de vie ». Des SIVU sont déjà en place dans le Sundgau.

Autre piste de travail : « Exploiter davantage la richesse des 6 000 sapeurs-pompiers volontaires en proposant à 2 000 d'entre eux de faire des gardes, à raison de sept gardes de 12 h par an ». « Ils soulageraient les professionnels, notamment la nuit. Ça coûte moins cher », assume Eric Straumann.

La subvention du département au SDIS 68 n'est pas encore fixée pour 2016. Elle pourrait augmenter très légèrement. Des investissements matériels sont nécessaires dans certains centres, comme à Mulhouse ou Altkirch.
Franck Buchy

Pour moi s'ouvre beaucoup de débat en lisant cet article. Enfait, parfois, je me demande si il vaut mieux en rire ou en pleurer...
Quand on dit vouloir profiter de la richesse des 6000 spv (dont la plupart ne sont pas conventionnée au sdis, en essayant de les intégrés dans les cs pour prendre des gardes de spp... franchement je me dis les mecs sont pas aller souvent dans les cpi et dans les cs...).
Cela revient a espérer qu'un tiers des spv ait l'envie de se rendre dans un cs prendre des gardes...
Ce dont je doute fortement. (parce que les cs cherchent déjà des spv, parfois en faisant vraiment des appels du pied, alors si les spv sont pas déjà au cs, c'est qu'il n'ont pas le temps ou l'envi... bon c'est aussi un peu parce qu'il y a quelques années, ils ont un peu mis des taquet et que des spv n'ont pas oublié.

Et puis, on va les mettre ou, dans les cs ? au VTU et au VSAV... parce qu'au fourgon il va falloir quelques garde pour adapter le mec du vpi de son village avec le fpt du cs, et encore, sa c'est si les mec du cs sont d'accord pour laisser la place au fourgon... ( ce dont je doute aussi) et les spv si ils ne se tapent que du vtu, vsav, il vont peut être faire sa un an et derrière bye bye le cs... Et puis le mec qui est sergent dans son cpi et donc CA chez lui, va t'il pouvoir faire CA dans le cs ? j'en doute fort, donc au final le mec il va dire bye bye assez vite... Et puis bon, on sait que le spv c'est une main d'oeuvre fragile, parce qu'il a d'autres obligation, donc espérer qu'il va compenser des spp... surtout que derrière dans le reste de la france quand on a mis cela en place, les syndicats spp sont monté au créneaux de manière assez violente et ignoble... ce qui est en partie logique pas toujours raisonné mais logique. (parce que le spv de base, il y est pas pour grand chose dans tous cela).

De plus, derrière pour le CS, sa veut dire quoi ? on accepte un tiers des spv mais alors on abandonne totalement les équipes en place. déjà qu'avec la réforme du temps de travail spp, beaucoup de monde ce plaignait que cela cassait les équipes et qu'au final on connait de moins en moins le mec qui est avec lui en garde... Alors là, si on rajoute des spv avec le seuil de 7 garde... On connaitra personne dans les gardes... Et la confiance dans le personnel (qu'on acquiert en se connaissant) cela fait beaucoup dans la réussite des opérations. Mais bon c'est vrai que les finances et les juges, eux ils ne jugent que par les coût et par le délai...

Et le matériel, si je suis maire d'une commune avec un cpi communal et qu'un de mes gars va prendre des gardes au cs, j'estime que pour ces gardes c'est au sdis de fournir le matériel... Parce qu'actuellement quand c'est une minorité, c'est pas trop dérangeant mais si un tier de l'effectif d'une caserne va prendre des gardes cs, c'est que j'ai un tier des epi que j'ai fourni en tant que maire qui parte s'user, s'abimer pour le sdis... alors que je paye ce sdis et je paye le matos de mes gars.... (Bon là dessus, j'accorde que les maires se rendent pas toujours compte de ce qui se passe...).

enfin, pour la gestion des spv, ils pouvait aller voir en suisse et en allemagne comment ils font... plutot que de regarder par le petit bout de la lorgnette...
Les utilisateur(s) suivant ont remercié: tricuspide, steph

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

Plus d'informations
30 Jan 2016 08:03 #100759 par jerempompiers
Réponse de jerempompiers sur le sujet Avenir Sdis 68 article DNA 27 janvier 2016.
Cet article est rassurant sur la forme, mais dans le fond, très inquiétant.

En effet, l'on voit que le SDIS a pour seul objectif de faire des réductions, au dépit de la qualité du service de secours et de l'ambiance en casernement, qui y participe grandement.

Le titre parle de valorisation des SPV. Cependant, actuellement, tout le contraire est fait pour ne pas valoriser ceux des CPI. Par exemple, on commence à mettre en place une formation à 2 temps : SPP + SPVCD et SPVCC. L'ensemble des CIS sont également classés, mais au fond, certains CPI assurent mieux en journée que certains CS, beaucoup mieux classés. Cela ne pose de soucis à personne. D'autres CPI, classés D, sont juste déclenchés pour certaines interventions, alors que le personnel est souvent disponible sur secteur et les vacations sont financées par la mairie et non le SDIS. Ne parlons pas des priorités d'accès aux formations, qui rendent très difficile l'accès des CPI D et C il me semble, à de simples stages tels que CE DIV. Comment progresser ? Comment motiver ... Pour finir, la nouvelle mode est de recaler les SPV en VM à cause de leur poids ... Je pense qu'une limitation du type d'intervention à effectuer est suffisante ... Enfin bref, tout cela participe grandement à une certaine démotivation de la part des SPVCC, qui ne seront pas nombreux à rejoindre les CS en cas de fermeture du CPI.

En cas de fermeture d'un CPI, je pense qu'on peut dire que 1/3 voire 1/4 maximum des membres, iront en CS. Une fois en CS, vont-ils être respectés ou seront-ils, comme dit dans le message précédent, mis uniquement au VTU et VSAV ? Est-ce qu'un caporal, sergent ou adjudant SPVCC sera respecté comme un personnel de grade équivalent SPVCD ? Personnellement, je connais certaines personnes et certains CS et CSP, qui n'hésiteront pas à rappeler à la personne qu'elle vient d'un CPI, qu'évidemment elle n'a pas d'expérience et donc qu'elle n'est pas compétente.

En dehors de cela, il ne faut pas oublier certaines choses ... Les CPI sont, globalement, 250 dans le département. Cela fait donc potentiellement au moins 250 véhicules disponibles. Cela induit donc qu'en cas de tempête ou autre événement climatique, si ces CPI ne sont plus disponibles, je doute que les CS(P) arriveront à eux seuls à tout gérer. Je pense particulièrement à 1999, où l'ensemble du SDIS et du CTA/CODIS était très heureux de savoir qu'un CPI est présent dans la quasi-totalité des 377 communes (A l'époque).

Je ne suis pas contre les regroupement ni double-engagements, loin de là. Mais la manière dont cela se passerait doit être profondément réfléchie et l'aspect économique rendant nos dirigeant psychorigides, ne doit pas être le seul élément à prendre en compte. 6 000 SPV c'est au beau chiffre, mais très fragile ...

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

  • alfred de morzac
  • Portrait de alfred de morzac Auteur du sujet
  • Hors Ligne
  • Membre senior
  • Membre senior
Plus d'informations
12 Fév 2016 09:54 #100785 par alfred de morzac
Réponse de alfred de morzac sur le sujet Avenir Sdis 68 article DNA 27 janvier 2016.
Voici un peu de nouveauté sur le sujet avec la réponse du syndicat la CGT sur le sujet. ( Vue dans les DNA, et reprise sur leur page Fb).
Pièces jointes :

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

Plus d'informations
12 Fév 2016 10:49 - 12 Fév 2016 10:50 #100786 par tricuspide
Réponse de tricuspide sur le sujet Avenir Sdis 68 article DNA 27 janvier 2016.
Voila l'article en direct :

Toutes les vidéos pompiers du net c'est par ici : www.videospompiers.com
Pièces jointes :
Dernière édition: 12 Fév 2016 10:50 par tricuspide.

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

  • alfred de morzac
  • Portrait de alfred de morzac Auteur du sujet
  • Hors Ligne
  • Membre senior
  • Membre senior
Plus d'informations
15 Fév 2016 15:45 #100791 par alfred de morzac
Réponse de alfred de morzac sur le sujet Avenir Sdis 68 article DNA 27 janvier 2016.
Merci tricus
Je vais être utopiste et je profite de ce sujet pour lancer des idées dans le vent, parce que c'est toujours rageant de lire certains truc et de ce dire que d'autres voies n'existent.


Une idée qui coute quasi rien au sdis.

Afin de faire en sorte de soutenir les spp, plutôt que de faire monter les spv dans les grosses boutiques.

Prendre sur chaque grosse boutique un certains nombres de cs (cpi) de bonne taille et chaque fin de semaine leur proposer de prendre le week en garde comme 2ème engin du centre et chaque week end un cpi différent.
Pas besoin de plus de matériel, pas besoin de plus d'argent ou de formation pour ces agents. Cela rendrait ces centres plus imbriqués dans la vie de la section locale et le cout est minime pour le sdis et cela augmente aussi leur attractivé en terme d'intervention.
Le centre pro serait ainsi soulagé en partie pour certains nombre de départs.
Grosso modo, un week par mois par exemple, le cpi ne couvre pas que son secteur classique mais un secteur x qui permette d'alléger la couverture du cs. (vtu et inc).

Resterons les VSAV, qu'on peut pas délocaliser facilement.
mais des solutions existent pour diminuer leur sollicitations.

- En milieu urbains pourquoi ne pas copier ce que fait l'Angleterre avec des vl de type safran qui circule avec un paramedic qui se rend sur les cas un peu litigieux à l'appel et qui peut transporter assis la personnes mais aussi dire que la personne n'a pas besoin de transport.
Quand on voit les statistiques des gros cs le nombre de départs VSAV de l'ordre de 75%. (plus de 80% à la bspp...). Et qu'on discute un peu avec le personnel VSAV, la justification d'un véhicule armée par 3 sp pour un certains nombre d'intervention est souvent remis en cause, fallait-il transporter et faut-il un moyen de type ambulance alors que parfois un vsl suffirait. Mais il n'existe pas d'autres vecteurs et le cta est quasi obligé d'envoyer si le requérant insiste un peu.

Et on à un outil qui existe, la VLI, on l'arme par un spp et un Infirmier spp, et dans les gros centre urbains, sa prend la place d'une vsav en nombre de départ. Cela permet de faire partir que 2 personnel pour les interventions ou l'appel n'est pas clair ou pour les habitués... Une VL de type safran même aménagé c'est moins chère qu'un VSAV neuf, sa circule un peu mieux en ville et plus vite.
Et mieux encore, si le samu à des carences, ce véhicule peut redevenir VLI classique en renfort d'un vsav.
Au début, il faudrait faire cela à effectif constant, puis derrière voir la diminution permise et d'ajuster. Cela peut être intéressant pour être activé de nuit par exemple. Cela soulagera un spp. (sans compter les vsav qui auront moins de km au compteur...).
Et, puis pour des app, sa peut être intéressant d'avoir ce type de mission avec une sorte de spécialisation avec un travail à 2.

- On pourrait même envisager une fluctuation similaire chez les spv, quand le vsav prend un départ pour carence d'ambulance pourquoi ne pas faire sortir que 2 spv et non 3 ? (sa économiserait du temps à ce spv.

- Pour les centre spv, on pourrait chercher à éviter les doublons/ redondances de départ avec un gros centre. Dans le 42, ils testaient un bipper permettait au spv de valider son départ et renvoyait un message au codis indiquant la disponibilité du sp et donc quelques secondes après l'alerte de savoir si l'engin spv était de sortie ou si il faut faire sortir un engin spp. (parce que c'est rageant un départ ou on est en doublon...).

- Sans aucun cout pour le sdis mais qui améliorerais la réactivité des cpi, arrêter de casser les pieds avec des effectifs réglementaires imaginé dans un bureau. En allemagne l'équivalent du fpt sort à 9 spv, en france, le fourgon à 8 place mais on part à 6 ou 4... quand on est dans un petit centre, que les départs fptl ou VPI sont pas légion, devoir rester hors du véhicule parce que le règlement dit 6, c'est rageant.
Idem en VTU... 3 ou 4 sans change rien au sdis il le paye pas... et au moins les mecs seront plus motivé à se mettre de garde, parce qu'ils auront plus de chance de monter dans le bahut.
Idem pour les départs, parfois, on est bippé vtu et on se dit que le vpi serait mieux et en plus on à le monde, qu'on le laisse sortir... de toute manière, c'est un cpi, quand un véhicule est de sortie, le sdis considère qu'il peut pas sortir d'autres véhicules. Sa coute rien au sdis et sa renforce la motivation des équipes.
Pour les OPM, pareil, pourquoi on envoi plein de vtu avec 2 pauvres sp dedans, quand il y a 30 cm de boue, un vtu avec 6 mec est plus intéressant qu'une file de vtu vide en personnel. (et même en terme de coût, entre 6 sp qui vident la cave en une heure et 2 sp qui s'échine toute la nuit sur une seule cave... ).
Et quand il y a des tempêtes, c'est pareil, quand il y a du monde, on peut assurer plus rapidement et avec plus de sécurité sans couter forcément plus chère.
Les utilisateur(s) suivant ont remercié: tricuspide, philipouce

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

  • alfred de morzac
  • Portrait de alfred de morzac Auteur du sujet
  • Hors Ligne
  • Membre senior
  • Membre senior
Plus d'informations
06 Mar 2016 11:26 #100821 par alfred de morzac
Réponse de alfred de morzac sur le sujet Avenir Sdis 68 article DNA 27 janvier 2016.
Encore un article ce jour dans les DNA, mais je n'ai pas réussi à me le procurer pour le moment.

Par contre, ce qui est risible, sur la photo, on voit M. Straumann avec un power point en fond indiquant qu'on allait baisser l'indemnité des repas de 12 à 8 euros pour les spv en formation... si c'est sa, les économies prévue, on touche le fond...

Economie de bout de chandelle, risible.

Mais bon, cela rejoint ce que beaucoup de monde disait depuis 2008, la france a plus d'argent pour son modèle de vie, on vie au dessus de nos moyens et surtout on va agir dans la précipitation quand les décideurs vont s'en rendre compte et on va pas avoir de vrai stratégie globale mais un ensemble de petites actions mal construites.

bizarrement, les chambres des cours des comptes annonçait la couleur déjà sous sarkozy, mais on y a pas cru et c'est maintenant que tout est fait dans l'urgence... Et qu'on s'attaque à ce qui marche encore...

J'attend de voir dans les années à venir, de voir ce qu'on fera pour faire marche arrière car on se rendra compte que merde, les pistes d'économie qu'on a déployé en catastrophe on les a tellement peu réfléchi que cela va nous couter plus chère qu'autre chose... (logiciel louvoie pour le ministère de la défense si sa parle à quelques uns, mais des exemples similaire, il y en a en pagaille en France... les Hôpitaux de paris qui licencie 82 infirmières et aides soignant pour faire des économies mais en même temps on recrute une dizaine de cadre qui coutent tout aussi chère....)

Et j'ose pas imaginer l'écart technologique et social qu'il y aura entre les sp de france et les sp suisse et allemand... quand on voit la dotation d'un centre de secours allemand ou suisse et celui d'un français... On va vraiment devenir un sujet de raillerie pour les suisses ou les allemands...

Ah, sa on aura plein de petit vl rouge avec son gyroled et son officier dedans avec sa veste triple trim mais on aura plus grand monde derrière... Des spp de terrains en voie de disparition et des spv de cpi communaux qu'on aura étouffé.
On fera quoi, en cas de gros coup dur, on ira pleurer à Bâle et lorrach pour qu'ils nous envoient du monde ? avec de gros camions rouges, bien équipé et surtout avec du monde.
Ou on fera comme le reste de la france, au moindre pépin un peu sérieux on sert les fesses en dépoilant ce qui reste et on prie pour que rien d'autres n'arrive parce qu'on a plus personne derrières.
Bon courage au codis...

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

Modérateurs: tricuspidetiteufadmin

2ème trail des sapeurs pompiers 2018 en photos

IMG 3542

Facebook fans

Suivez nous sur Twitter